Agenda Mon panier Accueil Commmuniqués Affaires en cours Contact Alerter l'AGRIF AdhésionCommuniqués de l'AGRIF
HistoriquePourquoi nous faisons appel contre le jugement du tribunal de Toulouse dans notre poursuite contre la raciste Houria Bouteldja. Dans les commentaires que l’on peut faire sur des jugements qui choquent, la loi interdit de « jeter le discrédit dans des conditions de nature à porter atteinte à l’autorité de la justice et de son indépendance ». Très soucieux du respect de la loi, je me contente donc pour ma part de publier ci-après les motivations rédigées par le président du tribunal Guillaume Roussel. Que l’on en juge, devant pareil texte, serait-il raisonnable de ne pas faire appel ? « Attendu qu’en l’espèce, le 2 juin 2007, lors d’une émission diffusée sur France 3 Houria BOUTELDJA, porte-parole de l’association « le Mouvement des indigènes de la république » (MIR), fait usage du néologisme souchiens, blessant, ce faisant, nous dit l’Alliance Générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française, par cette expression injurieuse, la sensibilité des français de souche identifiés dans la prévention comme représentant la communauté des victimes : Ces propos pouvaient-ils porter atteinte à l’honneur ou à la sensibilité d’une personne ou d’un groupe de personnes identifiées ou à tout le moins identifiables à raison de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie, une race ou une religion déterminées ? Attendu que cette notion de français de souche qui va susciter en miroir celle de souchien a des résonances de pertinence affective et respectable (« la Nation, c’est la terre et les morts », disait Barès (sic !) tandis que Zola parlait de ce français de souche né en France de parents français), mais n’est en aucun cas un acquis validé par la recherche scientifique (des travaux de M. Tribala, J. Depaquié, de l’INED à ceux de H. Lebras de l’École des Hautes Études de science sociale) pour être une notion trop idéologique et mouvante, selon les circonstances, faisant penser à celle de noblesse avec ou sans quartier. Que cette expression surgit réellement dans les discours officiels roboratifs à l’attention des français installés à l’étranger, colons ou expatriés, et plus particulièrement à ceux d’Algérie auxquels s’adressait le général de Gaulle. Qu’elle va prendre son essor dans les années 1980 sur un mode néo-raciste avec la politisation de la question de l’immigration et des enfants de l‘immigration que cet artifice de langage tend à matérialiser en race définie en creux, avec en toile de fond cette idée de la disparition de la grande race ou de la revendication d’un type supérieur d’humanité. Que les recherches de la génétique nous ont appris par ailleurs que nous sommes tous métissés bien qu’uniques et que la diversité est une règle de la nature : Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur en 2006, n’affirmait-il pas raisonnablement qu’il n’existait plus de français de souche ? Qu’ainsi, faute de pouvoir déterminer que le propos incriminé a porté une atteinte directe à des personnes identifiées ou simplement identifiables, Houria bouteldja sera relaxée des fins de la poursuite et la partie civile déboutée de ses demandes. » Par ailleurs, je lis avec beaucoup d’attention les nombreux commentaires et réflexions que le jugement suscite. On pourra lire notamment en citation sur mon blog les deux articles de Madame Elisseievra, « blogueuse » habituelle de l’association « Riposte laïque ». Ils procèdent en effet d’un rigoureux travail d’analyse et de commentaire tout à fait remarquable que pourront utiliser avec profit les historiens des rapports en ce début du XXI° siècle entre magistrature, idéologie et culture. Nous sommes touchés des remerciements adressés à l’AGRIF par Madame Elisseievra. D’autant plus que, jusqu’à présent, le combat de l’AGRIF contre Houria Bouteldja, la fanatique trotskyste en tchador, a été ignorée des journalistes « positionnés » à droite aussi bien du Figaro que de Valeurs Actuelles. Madame Elisseievra pour sa part n’est pas une française de vieille souche, n’est pas catholique, n’est pas de droite et nous ne nous dissimulons point nos divergences. Mais elle a trois grandes qualités : elle est intelligente, elle est éprise de vérité et elle aime la France. L’Agrif déboutée de son référé par le tribunal de Grande Instance de Paris : un jugement incompréhensible ! L’AGRIF demandait, à titre principal l’interdiction de GOLGOTA PICNIC, aussi abjectement antichrétien qu’attentatoire à la dignité humaine, mais à défaut de simples interdictions partielles des propos et scènes les plus odieux pour mettre le spectacle en simple conformité avec la loi pénale. Encore à défaut, l’AGRIF demandait une simple interdiction aux mineurs et la lecture d’un communiqué avant chaque représentation sur le caractère choquant du spectacle pour les Chrétiens et l’information des exhibitions obscènes s’y commettant. Le théâtre du rond-point avait communiqué en référé un DVD des 2h23 de GOLGOTA PICNIC dont les extraits disponibles sur Internet donnent un pâle aperçu des abominations de ce spectacle éprouvant. Rappelons notamment les singeries de la crucifixion par une actrice méprisante et vulgaire portant un justaucorps sur lequel est imprimé le corps supplicié du Christ et portant un casque sur lequel est imprimé la couronne d’épines. Madame Magali BOUVIER, 1ère Vice-Présidente du Tribunal de grande instance de Paris, qui a visionné ce DVD, a pourtant débouté l’AGRIF de l’ensemble de ses demandes. Elle n’a même pas accordé la lecture d’un simple communiqué d’avertissement sur le caractère choquant pour les Chrétiens et attentatoire à la pudeur du contenu de ce « spectacle », ce qui avait pourtant été accordé à l’AGRIF dans l’affaire de la « Dernière tentation du Christ » il y a plus de 20 ans par la Cour d’appel de Paris qui avait ordonné l’apposition de bandeaux sur toutes les affiches du film, mesure autrement contraignante que ce qui était demandé ici. Le juge a commencé par invoquer le fait que l’AGRIF n’avait engagé aucune action pénale pour provocation à la haine envers les Chrétiens, alors qu’une telle action pénale ne sera possible qu’après la première représentation de ce 8 décembre ! Le juge continue : « l’auteur d’une telle création n’est tenu de se conformer à aucune opinion, foi, esthétique ou morale déterminée, et il n’est limité que par les obligations imposées par la loi ». Justement, les conventions internationales et la loi française, qui protègent les Chrétiens contre la provocation à la haine mais également la dignité humaine ne le permettent pas. Il n’y a pas été répondu, pas plus qu’il n’a été répondu au scandale des subventions publiques qui permettent, seules, de proposer ce spectacle à quelques bobos parisiens décérébrés. Encore une fois, la Croix a été appelée à la rescousse par le juge qui invoque expressément les justifications manifestement gênées de ce quotidien paraît-il catholique. En ce qui concerne les exhibitions sexuelles particulièrement obscènes, le juge a tenté de les atténuer et de les justifier en prétendant que rien n’interdisait la nudité dans un spectacle. Sauf que le Code pénal interdit toute exhibition sexuelle imposée à la vue d’autrui dans un lieu accessible au public ! En tout état de cause, ce n’est pas la simple nudité qui est ici en cause mais une mise en scène d’une rare obscénité. Pour seul exemple cette scène où l’on voit des acteurs non pas dans une simple nudité naturelle mais dans la plus obscène composition d’avilissement scatologique représentent exactement l’inverse de ce qu’est la dignité humaine. Puisque nous sommes confrontés à un total négationnisme de la réalité, pardon d’être contraints de révéler ce que les promoteurs ou les défenseurs objectifs de GOLGOTA PICNIC n’ont pas osé dire. Et encore est-ce une des captures d’écran les plus présentables (et on ne parle pas des régurgitations de hamburgers projetées sur grand écran) ! Ici prendrait place la photo d'une des scènes ignobles que nous réservons pour les évêques, journalistes, hommes politiques et responsables divers, afin qu'ils ne puissent dire qu'ils ne savaient pas. On voit certes par ailleurs bien des obscénités, mais qui atteignent rarement ce degré d’abjection. Surtout, elles ne sont pas associées, comme dans GOLGOTA PICNIC, à des fins profanatrices dans une ignoble volonté blasphématoire et d’incitation à la haine envers les Chrétiens, et dans le plus total mépris de la dignité humaine. C’est la conception même de notre civilisation et de ce racisme anti-humain qui sont ici en cause. Mais il n’y a paraît-il aucun trouble manifestement illicite justifiant ici l’intervention du juge des référés. Pour fonder sa décision de rejet, le juge a même réussi à remettre en cause l’unanimité de la condamnation de l’Episcopat français. Pour faire bonne mesure, l’AGRIF est condamnée au maximum de ce qui a été réclamé par le théâtre du Rond-Point, 3.500 €. Comme à Avignon dans l’affaire du Piss Christ dans laquelle le juge des référés avait condamné l’AGRIF à 8.000 €. Pour lui apprendre à s’indigner et à réclamer l’égalité des droits y compris pour les Chrétiens. Cette décision ne fait que renforcer notre détermination. GOLGOTA PICNIC comporte des propos qui constituent des provocations pénales directes à la haine et à la violence envers les Chrétiens. Mais également, pour un passage explicite, envers les Juifs : « Il voulut être le meneur d’une poignée de fous — il les désigna comme le peuple élu pour l’inauguration du chauvinisme — et il voulut mener ce peuple de fous à la guerre contre tous ». Nous poursuivons donc l’ensemble de ces passages devant la 17ème chambre correctionnelle et nous saurons ce qui est licite et ce qui ne l’est pas aux yeux de la justice actuelle.
livresL'AGRIF L'Alliance Générale contre le Racisme et pour le respect de l'Identité Française et chrétienne 70 Bd Saint Germain 75005 Paris Tél : 0140469631 - couriel : agrif@wanadoo.fr